Dix solutions concrètes validées collectivement 

Bruxelles Municipality

Lors de la restitution de l’atelier de participatif, un(e) représentant(e) de chaque groupe a présenté aux autres participants les échanges et décisions prises.

Parmi celles-ci :

  • Déconnexion des descentes d’eau de pluie et création de noues

12 zones d’infiltration ont été identifiées, de dimensions et profondeurs différentes, chacune liée à la déconnexion d’une descente d’eau pluviale. Les noues – légères dépressions du sol, peu profondes (environ 30 cm) – permettent de temporiser, diriger et infiltrer les eaux de pluie.

  • Réhabilitation de chemins très fréquentés

Deux chemins, aujourd’hui impraticables par temps de pluie, seront réaménagés. Le sol compacté, devenu imperméable, favorise le ruissellement et les coulées de boue. L’objectif : rediriger l’eau vers des zones d’infiltration, comme les pelouses.

  • Restauration de citernes de récupération d’eau de pluie

Trois pompes manuelles seront remises en service, notamment pour répondre aux besoins des habitants impliqués dans l’entretien des espaces verts.

Des retours très positifs

En fin d’atelier, les participant(e)s ont été invités à répondre à un court questionnaire anonyme d’évaluation de l’atelier. Les retours ont été très positifs !

Pourquoi ces actions sont-elles essentielles ?

À Bruxelles, l’imperméabilisation massive des sols empêche l’eau de pluie de s’infiltrer naturellement. Lors de fortes précipitations, l’eau ruisselle vers des égouts déjà saturés, qui débordent dans les quartiers en aval. Une partie de cette eau polluée finit dans le canal et la Senne, avec des conséquences directes sur les milieux naturels. Désimperméabiliser les sols et créer des solutions d’infiltration permet non seulement de limiter les inondations et la pollution des milieux naturels, mais aussi de favoriser la biodiversité et de rafraîchir la ville en été, pour un cadre de vie plus agréable pour tous.

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